La Centrifugeuse ..

24/07/2009 22:12 par daliarahal

  • La Centrifugeuse ..

    La Centrifugeuse ..

    24/07/2009 22:12 par daliarahal

Oui! Bravo! Je te félicite mille fois
Tu l'as laissé te broyer encore une fois
Cette machine infernale qui dévore le temps
Et réduit ton cœur d'homme à néant

Elle est forte, je l'avoue plus forte que moi
Elle te broie matin et soir et après minuit tu dors
Je te plains mon ami , je ne t'envies pas
La convoitise est loin d'être ma passion d'or.

Automate, tous les jours sans sbk,
Tu arranges ta cravate que je noue, je jure
En dix secondes je le fais, c'est là un jeu pur
Encore un de mes secrets que  tu ne connais pas.

Elle s'en fou de tes galons d'argent
Elle s'en fou que tu sois pianiste ou non
Elle s'en fou que tu aiesun cœur doux
Elle t'écrase tous les jours et c'est tout.

Je la connais bien cette machine à foin
Je l'ai cassé  une fois et pris mon vol
Elle est robuste et elle  nous  viole
Tu ne verras son vrai visage qu'une fois la fin.

J'ai fourré mes mains, et mon corps
Dans ta centrifugeuse cette bohémienne
Sanglant de partout, mon fantôme dort
Parce que je n'ai jamais été la tienne.


Le 20.07.2009

Daliarahal@hotmail.com

Quand la main de Dieu s’impose ( 1ère Partie)

24/07/2009 17:00 par daliarahal

  • Quand la main de Dieu s’impose ( 1ère Partie)

    Quand la main de Dieu s’impose ( 1ère Partie)

    24/07/2009 17:00 par daliarahal

Par Dalia Rahal

Ce matin comme hier, devant mon verre de Cappuccino, sentant la fragrance de ton Lavazza, je repense à notre histoire, nos années lumières. Je revois ton visage, réentends ta voix chaude d’homme de cœur. Je l'ai avec moi, je l'entends tous les jours mille fois. Tes "allo" résonnent au plus profond de moi. Je me rappelle de ton éclat de rire que j’ai un jour imité et depuis, je ris comme toi, de la même manière. Tu ne le savais pas! Ton rire est unique. J’en ai entendu une centaine voire un millier mais là, ton rire est plus profond que n’importe qu’elle autre éclat de rire et je donnerai ma vie pour le réentendre mais, il semble que le don de ma vie ne suffit plus.

A dire vrai, Dieu « créa » un prétexte, le meilleur qu’il pouvait y avoir pour nous faire sortir d’un gouffre ensoleillé, d’une grotte paradisiaque, d’un puits de fruits interdits et d’un abime de fleurs des plus épanouies.

Dieu ne joue pas aux cartes. IL nous guide, nous, ses "puzzles" préférés..IL arrange tout autour de nous, déplace des pièces du puzzle, crée d'autres au besoin, peint le normal de l'extraordinaire et fait jaillir le surnaturel à trois heure du matin.  Tous cela pour créer un prétexte  et te faire éloigner de moi ou moi de toi.

En regardant les choses d’en haut, je me dis : Dieu merci! Vous avez été là pour nous repêcher parce que vous nous aimez tout les deux et que tout les deux nous sommes votre œuvre. Deux êtres humains uniques dans le genre, ne répondant à aucun modèle que l’on voit courir les rues.. un écrivain, une poète, un pianiste, une chanteuse. De là haut Dieu dira: "Ils étaient complices en tout, de véritables atomes crochus. Tout deux nobles et vaillants qui n’ont cessé de combattre le mal et qui ont mené des combats contre vents et marrés pour que d’autres vivent sous leurs ailes dans la paix et la tranquillité. Ils ont connu l’amour d’être parents et se sont voués à leurs tâches et responsabilités comme il se doit, oubliant leur propre personne, vivant à travers d’autres et pour d’autres. L’un sous une carapace de plomb l’autre sous des chaines d'obligations. Ils avaient tout deux leur jardin secret plein de mystères et de choses non révélées.. Ils partageaient depuis une dizaine d’année l’amitié, l’amour secret, et la fidélité. Leurs affinités étaient si grandes et leurs sentiments si profonds.

Un jour, ils se retrouvèrent sur une île paradisiaque. Naufragés vous dites! Non! Touristes je répondrai. Ils avaient acheté un billet de la compagnie «I think of you» et prirent un vol, un aller simple. Ils avaient besoin de vacances, d’oubli pour mieux se retrouver, chacun pour soi. Ils avaient besoin de faire le bilan de leurs vies l'un loin de l'autre. Il était prévu qu’ils atterrissent chacun dans sa propre île, mais mère cigogne s'est trompée, comme toujours, et les a jeté tout deux dans la même. Ils étaient seuls et décidèrent de se nommer Adam et Eve. Et comme Adam et Eve ils se retrouvèrent dénudés de leurs habits, de leurs titres, de leurs galons, de leur fortune et de tous ce qui allait au travers de la nature elle-même. Ils n’étaient qu’eux même, deux êtres qui venaient de naître, qui venaient de pousser leur premier cri, à la même seconde.. un cri, un écho retentit et ils découvrirent qu’ils étaient absolument seuls dans l’île paradisiaque .. l’île de rêves, l’île où tous peut se réaliser même les désirs les plus fous. Pour la première fois en vingt ans, ils sentirent la propreté de l’oxygène qu’ils respirèrent et, comme rendus à la vie par cet air pur, leurs joues rosirent et leurs corps se déferrèrent, ils venaient de rajeunir de vingt ans.

Dans cette île, chacun pris une route pour explorer, pour découvrir. Ils prirent des chemins différents durant plusieurs jours et plusieurs  nuits: les jours ils les passèrent à observer leur cœur, la nuit ils s’endormirent dans les mains de Morphée contemplant  chacun sa propre coupole, ses propres étoiles, intériorisant toute la beauté qui s'offrait à eux, ils étaient tous deux amoureux.

Alors qu’un jour, le bonheur plein le cœur, l’esprit ailleurs dans le ciel,  alors qu'ils marchèrent tout deux sans savoir que leurs chemins vont encore s’entrecroiser comme il y’a dix ans , par une douce nuit de la fin  du " Month of May" , ils tombèrent yeux dans les yeux, cœur dans le cœur, et entre eux coula une rive plus mielleuse que le miel. Ils passèrent une nuit de rêve d'ILU, l'un dans les bras de l'autre alors qu'un espace immense séparait leurs corps. Ils découvrirent l’amour au sein d'une autre dimension, à travers des sensations fortes et sublimes... Faire l’amour est, par nature, un acte divin puisque par lui naît le corps de la femme et de l'homme. Ainsi , à travers lui ils naquirent, se retrouvèrent  dans un abîme secret, esprit nu devant le corps, le  corps suivant la cadence de l'esprit, ils se livrèrent au plus beau des moments de la vie,  le moment de l'union, de l'unisson .. Cela, ils le vécurent mais dans une autre dimension,  lieu du non perceptible et où le mirage est  seul maitre des mots et gestes. Ce qu'ils vécurent fut un temps hors temps, un temps de volcans...

                                                                                                                                                             A suivre ....

                                                                                                                                                            

Daliarahal@hotmail.fr

Iceberg en feu..

24/07/2009 15:41 par daliarahal

  • Iceberg en feu..

    Iceberg en feu..

    24/07/2009 15:41 par daliarahal

Par Dalia Rahal

S’évaporer ou sublimer ? Une question dans ma cuvette enrobée de délicatesse, dans mon abime phosphorescent qui reflète la lumière de mes yeux quand je pose mon regard sur toi et sur les moindres détails d'un passée fragmenté.. Une lueur qui leurre l'esprit de celui qui regarde puisqu'il ne voit qu'à travers un organe fait de sang et de chaire. 

Je me résigne à ta volonté .. Je me résigne mais je ne fuis pas.. J'ose te faire des aveux d'impuissance refoulée, d'espérance momifiée, de projets calcinés mais aussi je te livre, sans pitié et sans remords aux jours prochains, aux années prochaines qui te dévoreront et te dévoileront – comme ils l'ont déjà fait auparavant – que tu as eu tous les tords du monde à mon égard, d'avoir atterri le mois dernier sur une fausse piste. Mais, je sais. Ça ne peut-être qu'un prétexteet c'en est un de très bon je l'avoue -  pour empêcher l'avalanche de faire ravage dans nos vies et le Niagara de nous emporter sans répits.

C'est pour ce prétexte là que je n'ai pas cherché à riposter, que j'ai levé ma main au Créateur Suprême qui nous a tout deux repêché. Je l'ai imploré qu'Il ne te punisse pas.. AH! Parce que  tu ignores tout après l'Hiroshima de midi et les 64 bombes lâchées en vibreur directement sur mon corps et mon cœur. AH! Parce que tu ignorais ce jour là,  qui je suis, qui j'étais et qui j'ai toujours été. AH! Parce que tu avais oublié sans doute que j'ai été ton amie avant d'être ton amour et que je te connais assez bien pour te haïr, ou pour prier Dieu contre toi puisque celle qui t'a pris dans ses bras, t'a nourri de son cœur et t'a couvert les nuits et continue à prendre soin de toi  est du même sang que moi, plus proche de veine de moi que de toi. Tu sais pourtant que je n'ai pas froid aux yeux, ces mêmes yeux que tu adorais, que tu adores et que tu adorerais  jusqu'à l'éternité.. Ces mêmes yeux dont le regard perfide te disait les quatre vérités sans avoir à se poser sur tes galons pour voir s'ils sont bien placés. 

Tu sais mon ami, je ne te raconterai jamais mon subi du mi-juin dernier... sauf que GRACE A TOI j'ai changé et je ne te remercierai jamais assez pour m'avoir ouvert les yeux et aussi avoir guidé mon cœur et ma raison. Je te serai toujours reconnaissante pour m'avoir pousser à écrire parce que tu as fermé toutes les portes qui conduisaient à ta personne, qui menaient  à ta  sagesse et à ton cœur, l'organe que j'ai remis en marche et préparé pour la découverte.

Tu resteras  seul seigneur de mon cœur car d'une manière ou d'une autre, tu m'as "crée".. Esprit, corps et cœur tous flamboient après que tu m'aies formatée.. Les prochains jours, tu verras, je sublimerai; et comme tu aimais dire "tu creuseras la terre jusqu'après ta mort pour couvrir mon corps d'or et de lumière " ,  je te dirai : "je creuserai la terre bien avant ma mort pour nourrir ton corps des plus belles aurores". Oui, et je serai seule cette fois ci, sans toi, comme toujours, je serai comme un moulin broyant son grain sous la lumière  de ses desseins.. En aucun temps je rechanterai le même refrain. J'en psalmodierai  un nouveau dont les mots ne seront compris que par une partie de toi, celle où il y'a l'amitié car celle où il y'a l'amour serait enchainée à la plus haute tour de la plus haute montagne de la plus haute terre de la plus éloignée des terres: l'espace qu'on nomme Paradis ..

Sais-tu mon ami de toujours même si les jours nous ont arrachés l'un de l'autre, sais-tu que, maintenant, je vois en toi un soldat solide au regard dérobé, un citoyen fidèle au regard livide parce que vide de l'essence même de la vie qui ride: l'Amour torride. Je vois en toi une boite secrète où git la foi en tes cheveux blancs et non en moi, moi, femme de foi, femme de loi qui rêve d'oubli alors que tu empoignes sa clé si fortement pour ne pas l'égarer, pour ne pas t'égarer, pour ne pas nous égarer encore une fois pour une dizaine une vingtaine ou une trentaine d'années  ou peut être pour l'éternité.

Tu es le seul qui sait que je suis forte dans ma sensibilité, faible dans ma puissance d'aimer, aimé par l'humanité par unanimité. Que je suis douce dans ma rudesse, rude dans ma délicatesse, délicate dans ma complexité, complexe dans mon élémentarité, élémentaire dans mon endurance, endurante dans ma susceptibilité.  

A présent, nous passons par une phase d'éparpillement. Ton iceberg prendra son temps pour fondre et mon feu prendra son temps pour s'éteindre. Mon feu fera fondre ton iceberg et ton iceberg fera éteindre mon feu. Nous sommes dans cette vie deux faces de la même pièce de monnaie, à l'endroit un Sagittaire et à l'envers un Taureau  et je rejoins tes dires : " Dommage que la lionne ne s'accouple pas avec le taureau, elle aurait donné une belle race " et j'ajouterai en souriant: " l'iceberg n'aurait été qu'un glaçon sur son corps en feu, qu'une crème glacée sur ses lèvres sucrées, celles d'une lionne qui sait comment aimer".  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

daliarahal@hotmail.fr

Lettre à M. Coelho

15/07/2009 13:07 par daliarahal

  • Lettre à M. Coelho

    Lettre à M. Coelho

    15/07/2009 13:07 par daliarahal

Par Dalia Rahal

J’ai lu quelques uns de vos livres disponibles sur le marché local. Pour la plupart  je les ai lus plus de trois fois sans perdre l’envie de les relire encore et encore les années qui viendront . Je ne peux prétendre que j’ai tout compris, mais j’ose dire que j’ai compris l’essentiel.. Je me suis rapprochée de vous à travers mes  réflexions, non ,  mais plutôt à travers mes sensations quand je lisais vos paroles profondes .. que je relis d’ailleurs encore et plusieurs fois par semaines, non pour les comprendre mais pour les sentir et les ressentir à l’infini , parce que, convaincue que le ou les sens qu’elles renferment sont universels et surtout humains..

« L’alchimiste » , était ma première découverte. En finissant de le lire  je croyais que j’avais été absorbée par un trou noir . Je me suis retrouvée  dans une immense grotte secrète mais où tout n’était que lumière .. Je me suis retrouvée dans la femme arabe aux grands yeux et en plusieurs faits et signes ..  J’ai retrouvé ma « Légende Personnelle » en transformant les fonds et les formes en mots tous simplement.. J’ai toujours pensé que les mots simples étaient les plus majestueux  mais les plus difficiles à trouver et à utiliser et c’est pour cela qu’ils n’ont été  mis que dans la bouche des sages et des enfants et dans celle de ceux qui connaissent l’Amour et savent le reconnaitre autour d’eux  . Chacun a sa religion mais tous partageons la même foi, foi en quelque chose, en quelqu’un,  en je ne sais quoi,  fait de Lumière et de Chaleur.. lumière qui illumine la voie des hommes surtout ceux en désarroi et chaleur du cœur quand ces mêmes hommes pleurent devant la Porte  de Dieu.

La «face féminine de Dieu» existe bel et bien comme vous le dites, mais je la vois là où vous ne la voyez pas .. elle est « dans » l’homme lui-même mis au monde par une Femme .. la « mère de l’homme » par les battements de son cœur entendus et repris par le cœur de l’homme son enfant, qu’elle porte  en elle durant neuf mois. Là on reconnait la face féminine de Dieu .. Dieu n’est pas Homme , Dieu n’est pas Femme, il lui suffit d’être CREATEUR .. le sexe n’existe que chez les créatures qui s’accouplent.. Dieu a crée chaque chose par un geste d’amour pas par procréation.. .. Nous n’avons pas la capacité de voir par nos propres yeux la création, l’ovule qui accepte généreusement un seul invité .. et de là né toute une vie et la vie de toute une génération, vie de la vie.

« Dieu  entre là où on le laisse entrer » une phrase que j’ai lu dans plusieurs de vos écris .. Vous avez raison mais aussi vous avez tord – excusez-moi de vous contredire bien que je respecte beaucoup votre façon de voir les choses- Mais laissez moi vous dire que Dieu ne se laisse pas guider.. Il s’impose parfois avec douceur ou force qu’importe .. mais il entre quand-même là où on ne le laisse pas entrer .. Il est le Veilleur , la Douceur Suprême et Infinie , la Sagesse Sage , l’Amour en somme .. et l’Amour entre même  là où on ne le laisse pas entrer .. parce que dans l’Amour il « n’existe pas de règles » comme vous le dites si bien , mais je dirai aussi que l’Amour est lui-même  Règle , non pas que cela, mais  Loi , Loi du cœur , Loi incontestablement Divine.

J’ai lu « Maktub »  conseiller par un ami, un amour. Je suis sortie de la librairie le tenant dans mes mains- pas l’ami mais le livre - et je ne cessais de l’ouvrir et le fermer puis le rouvrir en marchant sur l’asphalte ..je ne pouvais plus le lâcher ou , peut-être , c’est lui qui ne pouvait plus se passer de moi ..  Je traversais les rues, montais et descendais sans le quitter des yeux sauf pour voir où je devais mettre les pieds ..  en quelques heures j’ai fini l’ouvrage et méditais déjà sur plusieurs paroles, plusieurs réflexions du monde.. Je me suis tue, comme si par le silence je voulais bien envelopper mes réflexions  pour les laisser fermenter. Je me suis tue devant tout le monde sauf devant mon ami , mon conseiller , à qui j’ai raconté ma petite randonnée avec « Maktub » et qu’à travers ce livre,  cet ami m’a redécouvert et m’a aimé encore plus, plus que je ne l’imaginais.
 
Puis, vint le livre « Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et pleuré » qui a fait coulé mes larmes  sans que je ne m’assoie  au bord d’une rivière car  à travers ses premières pages je me suis reconnue .. Comme « Pilar » amour aussitôt retrouvé aussitôt perdu.. Dans ma vision des choses, et des signes « Melchisédec » et « Brida »  c’était Moi.. Toute l’histoire était comme déjà lu quelque part , dans un déjà vu , dans un déjà lu ou dans un déjà je ne sais quoi .. je dirai, qu’ invraisemblablement que cela puisse paraitre ,  j’ai un don , et un don divin  et je n’en doute pas.. Ame claire, esprit serein, cœur hypersensible .. j’ai vu mon histoire se dérouler devant moi .. et je ne faisais que suivre mon « Maktub » moi femme arabe de souche et fière de l’être, musulmane de religion , fidèle de cœur et d’âme,  dont la foi en l’Amour de Dieu et son pardon dépasse les confins du réel et de l’irréel qui se superposent parfois pour créer le mirage .. mirage des pensées, mirage des sensations fortes et mirage de la folie car dans ma conception des choses , il existe une Folie Sage mais jamais  une Sagesse folle .

J’ai suivi mon Maktub , une rencontre, un conflit, une amitié pleine d’amour , puis un semi-silence ou un pseudo-oubli , arriva ensuite une nouvelle rencontre après huit étés et un amour fougueux voire fou,  intensifié par les interdits , puis un malentendu  bête comme tout.. stoppée par le silence de l’autre .. son abandon à lutter car lutter ne servait à rien . C’était écris ! Tout cela était écris et au fond de moi je le savais déjà. Après la mésentente vint le silence : une mer sans sel , une mère se sent seule , une mère lointaine qui sent l’homme qu’elle a porté , seul,  se baignant dans la solitude malgré les gens qui l’entourent.... Enfin, je force la sérénité pour qu’elle revienne à mon cœur , la clarté pour qu’elle revienne dans mon esprit et l’hypersensibilité pour qu’elle regagne mon âme , âme de femme .. Oui, je savais qu’on allait  se perdre encore une fois dans la vie , je ne cessais de le lui répéter mais il n’entendit rien.. c’est mon cœur qui lui parlait mais il écoutait par des oreilles alors qu’il lui suffisait d’écouter son cœur pour comprendre.. Peut être, un jour le  Maktub  nous réunira. Personne ne le sait sauf Dieu, lui seul le SAIT. Et je l’implore pour que cela soit fait sur terre et au paradis. Comment ? Je ne sais pas. Pourquoi ? Parce qu’il a besoin de moi plus que je n’ai besoin de lui. 

Du « Zahir » je retiens la cathédrale dont on ne cesse de rebâtir les murs délabrés par le temps et parfois je dirai par les désinvoltures, le mépris des autres, le poison qu’ils nous injectent, les paroles lourdes qui nous jettent à la figure et qui peuvent retentir en nous pendant toute une vie, les battements de cœurs ensevelis dans l’amertume pour ne pas être entendus. Le vide que la « cathédrale » abrite : l’Amour dans toute sa perfection et sa clarté mais aussi la haine qui est à l’autre  bout de l’Amour.

Vos symboles sont forts monsieur l’alchimiste, mais ce qui leurs donne cette force ce ne sont pas les mots qui les traduisent mais le cœur et l’esprit de celui qui les lis , les comprends puis se les approprie.

Permettez-moi monsieur Coelho de répéter un passage de votre livre que j’ai apprécié :  « Que mes larmes coulent ainsi très loin , afin que mon amour ne sache jamais qu’un jour j’ai pleuré pour lui .. «  j’écris » pour transformer la tristesse en nostalgie, la solitude en souvenirs .. pour que lorsque j’aurai fini cette histoire  je puisse la jeter dans la rivière Piedra .. les eaux pourraient éteindre ce que le feu avait écrit… »

Et j’ajouterai : « Que même étant jeté  dans  l’eau,  cette histoire continuera à vivre  , que son feu restera allumé comme les laves d’un volcan au dessous de l’océan ; que si un jour par malheur ou bonheur un pécheur vient « cueillir » la nourriture de Dieu et tombe, par hasard, sur une vielle histoire de milliers d’années, il ira le raconter au village , à ses enfants et à ses neveux .. il fera revivre l’histoire  encore pour mille ans, sans se douter que d’autres histoires, pas encore tissées par la Main de Dieu, regagneront la rivière tôt ou tard.. les chanceux du village, de ce monde en faite, seront non pas ceux qui entendront une vielle histoire mais ceux qui pourront toucher las piedras de la rivière.

Monsieur l’alchimiste , je chercherai encore vos écris non pas pour m’abreuver et me rassasier seulement- je ne suis pas égoïste-  mais pour  répandre ce qui est commun entre vous et moi.. les symboles qu’on répand chacun à sa manière pour que l’ Homme perde son chemin et puisse mieux le retrouver.

Salut à vous ! ou plutôt Amour à vous !

daliarahal@hotmail.fr

VOL 862009

15/07/2009 11:46 par daliarahal

  • VOL 862009

    VOL 862009

    15/07/2009 11:46 par daliarahal

Love, vol, un mystère
Tu vas prendre l’air
Ange des beaux cieux
Et paon de la terre.

Bakou, c’est beaucoup
Mais, bof ! je m’en fous
Car je t’aime et c’est tout
Et ma folie tu l’as loues.

Tu iras loin et très
Mais, tu es trop près
Je sens ta langue sucrée
Et ton odeur de bien aimé.

Le 08.06.2009

daliarahal@hotmail.fr

 

Apothéose de l'amour

15/07/2009 11:24 par daliarahal

  • Apothéose de l'amour

    Apothéose de l'amour

    15/07/2009 11:24 par daliarahal

Mon bien aimé, ma vie d'avant
Ma vie future, la pomme d'Adam
J'ai vécu des moments torrides
A présent, mes jours  ne seront que vides.

J'ai vécu des années lumières
En quelques heures et  j'en suis fière
J'ai remonté la folie comme un fleuve
Et avec toi se sont réalisés mes rêves.

Dans le chaos et les fracas de la vie
Au sein des turbulences et pis
Par miracle, je n'entendais que ta voix
M'indiquant le chemin et quelle voix! .

J'ai suivi mon chemin guidé par le tien
Me suis accrochée à tes bras lointains.
On a fait ensemble un long chemin
Et je te jure qu'on le refera lelendemain.

En ces moments, c'est un autre destin
Que Dieu nous a dessiné par SA main
Je t'aimerai à  mourir, mais mon royaume
N'a de porte à présent que pour un seul homme.

 

Le 08.06.2009

Daliarahal@hotmail.fr

Fruit Interdit ( Tu as dit:..)

15/07/2009 11:09 par daliarahal

  • Fruit Interdit ( Tu as dit:..)

    Fruit Interdit ( Tu as dit:..)

    15/07/2009 11:09 par daliarahal

Qui est la femme
Qui va te détrôner ?
O! Ma reine, l’âme
Qui m’a tant aimé.

Qui aura l’audace,
De montrer sa face
Et voir à ta place
Ma vraie carapace ?

A qui pourrai-je donner
Ma peau, mes années
Et tout mes palais
Si , à toi, ce n’est ?.

Je pourrai t’aimer
De loin pas de près
Fruit interdit tu es
Et le restera à jamais
.

Fait, le 27.05.2009

daliarahal@hotmail.fr

L'amitié .. un sacrifice.

11/07/2009 21:06 par daliarahal

  • L'amitié .. un sacrifice.

    L'amitié .. un sacrifice.

    11/07/2009 21:06 par daliarahal

L'amitié est une devise trop rare.

Pour la conquérir, il faut la gagner et la mériter .

Et pour la gagner, il faut savoir perdre parfois et se perdre parfois en se sacrifiant..

Par Dalia

 

Escapade..

10/07/2009 20:19 par daliarahal

  • Escapade..

    Escapade..

    10/07/2009 20:19 par daliarahal

Comment échapper à tes pensées de soie?

Comment oublier ta voix?

Comment fuir tes mains d'or

Qui enveloppent tout mon corps?

Comment se lever chaque jour

Sortir, se lancer, rouler autour?

Comment fondre dans un lit bas

Quand le soir tu n'es pas là?

Comment réussir à bâtir une voie

A frayer un chemin dans l'ici-bas?

Comment cacher mes yeux de bois

Enflammés, qui ne rêvent que de toi.

Comment Ô! mon électron lourd

Pourrai-je les prochains jours

Ne pas t'avoir tout autour,

Ne pas vivre dans ta tour?

 

Fait le, 08.05.2009

daliarahal@hotmail.fr

 

 

COSTUME BLANC

10/07/2009 19:45 par daliarahal

  •  COSTUME BLANC

    COSTUME BLANC

    10/07/2009 19:45 par daliarahal

Par Dalia


COSTUME BLANC ..

 

 

Je noie mes pleurs

Dans le blanc de ton costume

Et frappe contre ta pierre

Le sourire de ma plume.

 

Je tombe dans ton abime

Parfois agitée, quelques sereine,

Mes mains forgent tes veines

Toréador dans mon arène.

 

J’endure la force de ton étreinte

Zephyr d’un regard doux

Ta fierté abat mon chêne

Et ma beauté  te rend fou.

 

Sous ton costume blanc

Tu emprisonnes mon fantôme

Je vole dans ta cage, moi ta colombe

Qui pleure son chasseur  bien-aimé.

 

J’ai vu le jour quand tu es né

Peut-être ma plais se tisse au loin.

Instinct de femme qui trouve refuge,

Souviens-toi de nos matins.

 

Refaçonne-moi, à ta guise

Refais-moi comme il te plait.

Mais, un jour, ne t’amuses jamais

A dire de moi ce qui n’est pas vrai.